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Le Collège Max Linder est le collège le plus important de Gironde puisque nous accueillons près de 1000 élèves.

Le secteur de recrutement des élèves est composé des communes d'Izon, Saint-Loubès et Saint-Sulpice et Cameyrac.

Le collège a été entièrement restructuré en 2004.

Un nouveau restaurant scolaire a été mis en place en janvier 2010.

Répartition des élèves à la rentrée 2019 :

9 classes de 6ème

9 classes de 5ème

9 classes de 4ème

8 classes de 3ème

Options spécifiques (2019/2020) :

Classe bilangue Anglais LV1 et Allemand LV2 dès la 6ème

Enseignement de complément :

Langues Anciennes en 5ème, 4ème et 3ème

  

DNL (discipline non linguistique) en  4ème et 3ème :

  - Anglais/Physique
  - Espagnol/Arts plastiques
  - Allemand/Histoire

Classes à projets sportifs en 6ème :

Ateliers spécifiques dans le cadre de l'enseignement de l'EPS (gymnastique acrobatique, handball et rugby)

Max Linder en 1914

Cliquer sur la vidéo ci-dessous

Max Linder (né Gabriel Leuvielle le 16 décembre 1883 à Saint-Loubès, Gironde, et mort par suicide le 31 octobre 1925 à Paris) est un réalisateur et acteur français du burlesque, dont le jeu et les inventions, à la naissance du burlesque, ont ensuite notamment influencé la création du personnage de Charlot (Charlie Chaplin).

Au Conservatoire de Bordeaux, le jeune Gabriel Leuvielle, fils de viticulteurs, s'essaie au répertoire classique sous le pseudonyme de Lacerda. En 1904, il est à Paris où il joue à l’Ambigu et aux Variétés, avant de débuter au cinéma, chez Pathé, en 1905.

Son premier court-métrage s'intitule La Première Sortie d'un Collégien (1905). Il tourne quelques drames tels que Les Contrebandiers (1906), La Mort d'un Toréador mais le public le préfère dans la comédie où un succès considérable l'attend.

Après quelques sketches burlesques (Un Mariage à l'Italienne, Les Débuts d’un Yachtman et des comédies d'époque comme Dix Femmes pour un Mari en 1906), il crée le personnage de "Max", jeune dandy élégant, hâbleur, porté sur le beau sexe, toujours mêlé à des aventures loufoques dont il se tire avec brio.

 

Il est tour à tour escamoteur, professeur de tango, toréador, pédicure, maître d'hôtel, médecin…

Tantôt il court après une fiancée volage, tantôt il se fait battre en duel, tantôt il est victime d'un abus de quinquina, tantôt il se mesure à Nick Winter, le célèbre détective film co-réalisé avec Paul Garbagni.

Max naît en 1910, logiquement, avec Les Débuts de Max au cinéma (mais certains films plus anciens ont été rebaptisés "Max...").

Dès lors, Max devient une attraction cinématographique de tout premier plan avec une centaine de courts-métrages, comme Comment Max fait le Tour du Monde (1910), Max Hypnotisé (1910), Max ne se mariera pas (1910), Max fiancé (1911), Max victime du Quinquina (1911), Le Roman de Max (1912), Entente cordiale (1912), Une idylle à la ferme (1912), Les Vacances de Max (1913), Max fait de la photo (1913), Le Duel de Max (1913), Max Sauveteur (1914), Max au couvent (1914)…

Avec tous ces films, d'une ou deux bobines, le plus souvent écrits et réalisés par lui-même, Max est un triomphe mondial, la première star internationale de cinéma en 1910 (grâce notamment aux encarts publicitaires de Pathé) quelques années avant qu'Hollywood invente les siennes (Douglas Fairbanks, Florence Lawrence, Florence Turner (en), Mary Pickford)1.

 

Charlie Chaplin s'inspire plus tard de Max Linder pour créer son personnage.

Un premier problème de santé, et un accident pendant un tournage, l'obligent à s'arrêter plusieurs mois en 1911. Mais c'est surtout la guerre de 1914 qui interrompt cette carrière sans précédent.

Envoyé au front, gazé, il est définitivement réformé. En 1916, s'estimant rétabli, il signe un contrat mirifique avec les Studios Essanay de Chicago, que Chaplin venait de quitter. Mais, sa santé encore fragile le trahit et ne lui permet de tourner que trois films sur les douze prévus. Malade, il rentre en France pour se faire soigner chez lui.

Il faut attendre plus d'un an pour qu'il puisse tourner à nouveau, à la demande de son ami Tristan Bernard, pour une adaptation cinématographique du Petit Café, tournée par son fils Raymond Bernard. Le film obtient, tant de la critique que du public, un accueil enthousiaste : aux yeux de chacun, Max était de retour !

Mais Max Linder, lui, repart aux États-Unis, à Hollywood, devenue la capitale mondiale du cinéma. Il est tout à la fois producteur, scénariste, metteur en scène et principal interprète des trois longs métrages qu'il produit successivement : Sept Ans de malheur, célèbre pour la scène du miroir reprise plus tard par les Marx Brothers, Soyez ma femme, et ce qu'il considérait comme son meilleur film, L'Étroit Mousquetaire...

Cette dernière réalisation à peine terminée, Max, exténué, se voit une nouvelle fois obligé de quitter les États-Unis, et c'est en convalescence à Lausanne qu'il reçoit le télégramme de félicitations de Douglas Fairbanks, lui annonçant le succès du film.

 

Et le petit d'Artagnan de Max bénéficie en France d'un accueil tout aussi chaleureux, bien évidemment. Puis il tourne avec Abel Gance dans Au secours, un film ou Max fait le pari de rester au moins une heure dans un château soi disant hanté. Le talent comique de Linder s'y combine avec les effets spéciaux d'un Abel Gance cherchant toujours les limites expressives d'un medium encore nouveau (mais le film ne sortit pas) — aujourd'hui, ce film est cependant disponible en "Special Feature" sur le DVD de Lucrece Borgia d'Abel Gance.

Le 2 août 1923, il épouse une jeune fille de 17 ans, Ninette Peters, et part en Autriche réaliser Le Roi du cirque, avec Vilma Banky.

Malgré les critiques élogieuses que ce film remporte, malgré sa nomination à la présidence de la Société des Auteurs de Films, malgré la préparation terminée de la super production Le Chevalier Barkas, malgré son engagement pour tourner une adaptation du Chasseur de chez Maxim's

il abandonne brusquement tous ses projets et, à l'âge de 41 ans, le 31 octobre 1925, il se suicide dans sa chambre d'hôtel, après avoir assassiné son épouse, sans que personne n'ait jamais découvert pourquoi.

L'apport de Max Linder au cinéma comique naissant est immense : il enrichit des scénarios vulgaires d'une grande finesse d'observation, d'une mesure presque réaliste ; il réconcilie le cirque et le vaudeville, la grosse farce et la comédie légère ; enfin, il impose un type profondément original, caractéristique de son époque.

 

De Chaplin à Pierre Etaix, tous les grands comiques de l'écran lui doivent quelque chose.

Malheureusement seuls une centaine de films subsistent aujourd'hui sur les 500 qu'il a tournés.

(Article Wikipédia)

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© 2020 Collège Max Linder / Saint-Loubès

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